Le Culte du taureau

Le Culte du taureau
LE TAUREAU , animal sauvage et mystérieux
Pourquoi cette bête nous fascine t'elle autant ?
Symbole de force, de courage , de puissance et de beauté
Le taureau a toujours fasciné les peuples qu'il a croisé
Et cela depuis la nuits des temps
Dès l'antiquité et le culte de "Mithra" le caractère ténébreux de cet animal a inspiré les hommes
Ont le met à mort en Espagne, ont le chevauche aux USA, on le combat à cheval au portugal
on le saute, l'esquive, le poursuit, l'attrape... Mais partout le but est le même défier la force et la puissance
Défier le danger, se donner des frissons, prouver son courage...
Face a cet animal qui est à la fois NOTRE ADVERSAIRE, NOTRE PARTENAIRE, NOTRE ENEMI et NOTRE DIEU !

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 07:51

La Bouvine

La Bouvine
Dans le midi de la France, il est une terre sauvage encerclée par le delta du Rhône et la Méditerranée : LA CAMARGUE, c'est sur cette terre de marais et de plaines salées que vie depuis la nuit des temps une bête sauvage et farouche qui à toujours fasciné le peuple de ce pays.
Originaire d'Asie et du moyen orient le taureaux de Camargue chassé est persécuté par l'homme est venu se réfugier il y a des milliers d'années sur cette terre hostile qui lui a donné son nom et sa rusticité.
Cette contrée balayée par un vent glacial l'hiver et envahie de moustiques , soumis à des canicules l'été qui lui a aussi une endurance à toute épreuve. Pesant entre 300 et 400 kg pour les mâles et 250 à 300kg pour les femelles contrairement à son cousin Espagnol les cornes sont pointées vers le ciel et ses aptitudes physiques sont nettement plus développées.
Symbole de courage, de beauté et de puissance, le taureau a depuis toujours fasciné les hommes. Les premiers témoignages remontent aux années 1400 ou le roi Louis II d'Anjou fit combattre un lion et un taureau dans la cour de l'archevêché d'Arles. A l'origine ce bétail qui vivait à l'état sauvage était élevé par l'homme pour la boucherie et le plus grand plaisir des valets de ferme était de temps à autre d'enfermer un taureau dans la cour de la propriété pour le défier et ainsi prouver son courage et se donner quelques frissons. Ce divertissement rural c'est ensuite étendu aux villes et villages puisque lorsque une de ces bêtes était menée à l'abattoir, on ne sait par quelle manigance il arrivait parfois que la bête échappe à la vigilance du boucher et fasse un détour par les rues du village pour distraire la population.
Il n'y avait pas à l'époque de jeux réellement défini et ce n'est qu'au milieu du 19ème siècle que l'idée est venue de fixer sur les cornes de l'animal des objets (Saucissons, foulards, fleurs...) afin que des volontaires viennent s'en saisir. C’est dans les années 1890 que les éleveurs de taureaux prennent conscience de l’importance de la race de taureau "Camargue" qui, grâce à sa morphologie et à sa combativité, le prédispose à la course plutôt qu’au travail ou à la production de viande. Aujourd'hui on compte environ 130 élevages "manades" de taureau Camargue, une vingtaine d'entre ce dispute le cercle très fermé de la compétition tandis que les autres vivent grâce au tourisme et aux spectacles de rues. Ces manades se composent en moyenne de 150 jusqu'a 300 têtes de bétail et pâturent sur des superficies relativement importante de 100 jusqu'a 1500 hectares. Les terres de Camargue étant salées et donc assez pauvre, les bêtes on besoin de beaucoup d'espace pour trouver leur nourriture. Ce qui leur procure une endurance et une forme physique que l'on ne retrouve pas chez le taureau de combat.
Ainsi dès le début du siècle, dans de petites arènes de fortune (les plans) formées par des charrettes et poutres en tout genre, voit-on s’affronter des taureaux de grande qualité et des hommes passés maîtres dans l’art du raset. On commence alors à fixer une cocarde sur les cornes du taureau, et des primes sont attribuées à celui qui ira décrocher l’attribut : c’est la course libre. A cette époque la piste est ouverte à toute personne souhaitant se frotter au taureau à ses risques et périls, et évidement les cornes n'étaient pas protégées.
C'est au début des années 1900 que sont construites les premières arènes en "dur" comme à Lunel ou Beaucaire , et que de codifications en codifications la course libre devient la course Camarguaise , la piste est interdite aux gêneurs et seule la tenue blanche de raseteur est autorisée. Les fondements de ce sport sont alors posés et ce n'est qu'en 1975 que la course Camarguaise est reconnue par le ministère de la jeunesse et des sports avec la création de la fédération Française de la Course Camarguaise.

LA COURSE CAMARGUAISE AUJOURD'HUI...
Evidement la zone d'élevage et de pratique des jeux taurins c'est étendu avec le temps bien au-delà du delta du Rhône et aujourd'hui la tauromachie Camarguaise trouve droit de citer dans 5 départements (Gard, Bouches du Rhône, Hérault, Vaucluse, Aude) . Chaque année environ 900 courses sont organisées, on distingue 5 catégories de course :

-ECOLE TAURINE : Des raseteurs débutants affrontent de jeunes taureaux qui ont les cornes protégés par des emboulages.

-LIGUES : Les meilleurs éléments des écoles taurines affrontent des taureaux qui courent cornes nues et qui ont entre 3 et 5 ans .

-TROPHEE DE L'AVENIR : Les meilleurs éléments des courses de ligues qui sont jugés aptes par la fédération affrontent des taureaux un peu plus confirmés et qui ont un nom. C'est à ce niveau que la compétition commence avec un classement pour les hommes et l'élection du ''biou'' (taureau) de l'avenir qui récompense le meilleur espoir de la saison.

-TROPHEE DES AS : Se sont les vedettes de la Course Camarguaise, 22 raseteurs se disputent le classement et les taureaux vedettes luttent pour le titre de biou d'or. Le titre de biou d'or est la récompense la plus convoitée par les éleveurs , il est difficile d'imaginer la fierté que représente ce titre pour un éleveur. Ce trophée est décerné depuis 1954 et la plupart des noms des taureaux lauréats sonnent comme des mythes pour les passionnés.
Des raseteurs comme Soler, Castro, Chomel, Ferrand, ou le dernier en date Allouani resteront également à jamais dans les mémoires .

A partir des courses de ligue , les raseteurs affrontent des bêtes cornes nues et sélectionnées pour le combat, il ne faut jamais oublier que la Course Camarguaise est une passions sans concession et de 1881 à aujourd'hui 15 raseteurs on trouvé la mort sur le sable de l'arène .

En camargue contrairement à la tauromachie Espagnole se sont les taureaux qui ont leurs noms en grand sur les afffiches , les Camarguais vouent une admiration sans faille à cet animal, il est l'emblème et la fierté de la région. Le taureau est ici partout présent : sur les ronds points, les façades de maison, les vêtements... La passion des taureaux est quasiment une religion, c'est pour cela que l'on parle en patois de "fé di biou" : La foi aux taureaux !

Les courses ont lieu dans les 150 arènes de la région (les plus réputées étant Lunel, Beaucaire, Le Grau du Roi, Châteaurenard, Sommières, Montfrin, Paluds de Noves, Arles, Nîmes...) de mars à novembre, une course se compose de 7 taureaux soit du même élevage (Course Royale) , soit de 7 élevages (Concours de Manades). Les raseteurs défilent sous l'air de "Carmen" de Georges Bizet et viennent saluer le président de course. Une 1ère sonnerie de trompette annonce la sortie du taureau, le taureau sort du toril et dispose d'une minute pour se repérer et trouver "son camp", un endroit dans le plan où il pourra se défendre (généralement un angle).
La présidence annonce : le nom du taureau (s’il en a un), le nom de la manade et les primes des attributs (cocarde-glands- ficelles).
Lors des concours de Manades, le taureau, ou la vache cocardière, porte parfois la devise qui symbolise les couleurs de son élevage (non primée).
La 2ème sonnerie de trompette invite les raseteurs à entrer dans l'arène.
Le raset se déroule en 4 temps :
*ler temps : le tourneur, un ancien raseteur, par des gestes et par la voix, attire l’attention du taureau pour bien le "placer" et préparer une course favorable au raseteur (préparation du raset), le raseteur se met en position.
*2ème temps : le raseteur démarre sa course et déclenche la charge du taureau.
*3ème temps : le taureau et le raseteur se croisent, c’est la rencontre, le raset : avec son crochet, le raseteur essaie d’enlever un attribut : la cocarde d’abord, puis les glands, et enfin, la lère et la 2ème ficelle.
*4ème temps : fuite de l’homme au-dessus des barrières.
Le bon cocardier le poursuit jusqu’à taper contre l’obstacle : c’est le coup de barrière, salué par la musique de "Carmen".
Le taureau reste au maximum 15 minutes en piste.
Une 3ème sonnerie indique le retour du taureau au Toril dès qu’il a été dépouillé (ou non) de tous ses attributs ou dès qu’il a couru "son quart d`heure". Plus les hommes ont du mal a affronter le taureau plus le président monte les enchères et fait monter le prix des attributs. Sur les taureux les plus dangereux, lors de grands rendez vous , certains attributs peuvent monter jusqu'a 1500 ou 2000€ .
La carrière d'un taureau peu durer de l'âge de 3 ans jusqu'a 14-15 ans , a raison de 8 sorties dans l'année le cocardier acquiert de l'expérience et peu développer un sens du combat impressionnant (placement en piste, anticipation de la trajectoire du raseteur, coup de tête lorsque l'homme avance sa main, sauts au-delà des barrières...) .
Certains taureaux qui ont marqué l'histoire de la course ont été élevés au rang de véritables idoles, les noms de "Gandar" de Blatière, "Barraie" de Lafont, "Tristan" de Saumade ou "Camarina" de Chauvet dégagent une odeur de respect et même 30 ans après leurs morts certains taureaux sont encore dans les têtes des anciens. Le taureau qui a déchaîné le plus d'admiration mais aussi de polémiques avait pour nom "Goya", il a couru dans les anées 70-80, son adresse et son intelligence dans l'arène sont légendaires, il a été statufié grandeur nature, de son vivant à Beaucaire la ville natale de son propriétaire Paul Laurent.

A une époque ou la modernisation et la mondialisation se font de plus en plus pressant, la Camargue est resté un pays de tradition ! Le costume d’Arles ou Provençal pour les dames, le costume de gardian pour les hommes et les danses folkloriques sont incontournables pour ouvrir toute compétition ou fête de village.
« La coupo Santo » l’hymne du peuple Camarguais quant à elle clôture toutes les grandes manifestations, c’est une musique qui impose le respect, quasi sacrée pour le monde de la Course Camarguaise.


# Posté le dimanche 30 novembre 2008 08:02

L'origine de ma passion

L'origine de ma passion
Mais d'ou me vient cette passion tellement ancrée en moi ? Car je ne suis pas né dans un foyer d'aficiouna !
Ma mère étant originaire du nord de la France et mon père ne portant aucun intérêt a la tauromachie, les taureaux n'ont jamais été un sujet de conversation à la maison !
Celui qui m'a transmis ce fabuleux virus c'est mon grand père: Louis Contestin dit "Loulou" ou "Loute" (d'ou mon surnom!)
Né en 1921 à Beaucaire dans une famille d'aficiouna , il habitait rue de Nîmes et dans la maison d'en face habitait un certain Paul Laurent , sur la place "du planet" toute proche il jouait "aux taureaux" avec les enfants du quartier dont quelques uns sont devenus de brillants raseteurs. Dès son plus jeune âge son père le menait aux arènes de Beaucaire voir les exploits de l'as des as Julien Rey et du redoutable "Sanglier" de Granon.
Quelques années plus tard il se retrouve en chantier de jeunesse au Vigan dans le haut Gard en pleine fête de Beaucaire, pour lui impossible de manquer l'incontournable royale d'Aubanel Baroncelli, ni une ni deux il enfourche un vélo et parcoure les 110km du Vigan jusqu'a Beaucaire pour ne pas manquer la course !
Dans sa jeunesse il se lie d'amitier avec Paul Laurent et lorsqu'en 1944 celui ci achète un lot de bêtes à Henri Aubanel il est le le premier supporter et témoin de l'épopée de la manade Laurent .
Par la suite leur amitié ne s'est jamais démentie et l'affection qu'il a porté a la devise rouge , verte et blanche est encore intacte aujourd'hui !
Dans les années 50 ces idoles avaient pour nom VOVO et GANDAR, par la suite il a vibré aux exploits de tout ces taureaux qui ont fait la légende la Course Camarguaise : Loustic, Goya, Rami, Ventadour, Barraie, Ourrias , Tristan... Malgrès son affection pour la manade Laurent il a toujours su rester objectif et apprécier les taureaux sans tenir compte de leur provenance !

Pendant plus de 40 ans il a participé à l'organisation de spectacle avec Paul Laurent puis plus tard avec son fils Henri que ce soit à Châteaurenard, Beaucaire mais surtout aux Saintes Maries de la Mer .

En décembre 2000 le club taurin "Les amis de Goya" lui décerne son coup de coeur en hommage a sa fidélité à la manade Laurent et son dynamisme au sein de l'aficion Beaucairoise.

Alors avec un tel grand père , qui m'a amené tout jeune aux arènes, qui me racontait les exploits des Gandar , vovo ou autres Goya... Comment ne pas devenir passioné ?
Marcel Pagnol a écrit "La Gloire de mon père" et bien cet article je pourrait le titrer "la gloire de mon grand père" car je suis fier de lui et de toutes les valeurs et de cette passion qu'il m'a transmis.



# Posté le dimanche 30 novembre 2008 09:07

Histoire des manades / La manade Blanc Espelly

Histoire des manades / La manade Blanc Espelly
C'est par une pluvieuse après midi d'automne que je me suis rendu au mas San Miguel entre St Gilles et Vauvert pour rencontrer Mr et Mme Blanc les propriétaires de l'une des plus anciennes manades de Camargue : La Manade Espelly Blanc (Ancienement Albert Espelly)

En 1920 c’est Marius Tardieu qui achète des bêtes de pure lignée Granon aux frères Aubert, puis en 1957 il s’associe avec le Saintois Albert Espelly. C’est ainsi qu’est née la manade Tardieu Espelly qui pâturaient à la tour du Valat près du Sambuc. 12 ans Plus tard Jacques Espelly décide de voler de ces propres ailes, ’acquisition et consolide l’origine Granon avec l’achat de lots de bêtes chez Jean Lafont. Le but d’Albert Espelly était de créer des cocardiers intelligents et compliqués, privilégiant le côté cocardier au côté spectaculaire toutes les bêtes trop fantasques et qui ne correspondaient pas à ces critères étaient éliminées. Dans les années 60-70 la manade fait partie des élevages incontournables avec trois victoires au trident d’or en 1965, 1975 et 1985, Marmot qui remporte la cocarde d’or en 1977 et Bamboche le diplôme d’honneur de trophée de l’aficion en 1978. Jean Sol était l’incontournable bayle gardian de la manade . Le temps passant et les mentalités avec, la Course Camarguaise évolua vers un côté plus spectaculaire, les taureaux barricadiers devenant de plus en plus à la mode, les cocardiers froids, compliqués et calculateurs d’Albert Espelly furent de plus en plus boudés par les organisateurs et le public , jusqu'à finir par quasiment tomber dans l’anonymat.
Vers 1990 le nom d’Espelly est loin d’être un élevage incontournable et Albert s’installe au mas San Miguel a la sortie de St Gilles en direction de Vauvert. C’est dans cette propriété boisé de 63 hectares aux des terres riches que Georges et Bernadette Blanc essayent depuis 2001 de faire renaître le glorieux passé de cet élevage. Albert Espelly c’est quant à lui éteint en septembre 2007, homme de conviction il croyait en « sa race » et n’a jamais voulu changer de cap malgré l’évolution vers un combat plus spectaculaire. Homme de passion, intarissable de connaissance et d’anecdotes , mais aux paroles toujours mesurées il a laissé un grand vide dans le monde de la bouvine.
Après quelques années de galère avec la reprise en main de la manade qui était quasiment a l’abandon depuis 10 ans puis les inondations successives, en 2007 Georges et Bernadette sont récompensés par l’explosion du cocardier « Andalou » qui permet a nouveau à la devise azur, jaune et sang de se présenter dans les grandes compétitions. Bien dans la lignée des taureaux que voulait Albert Espelly il a jeté un froid dans l’élite des tenues blanches et même dans les grandes pistes que sont Beaucaire, Châteaurenard ou Nîmes il n’a jamais été réellement inquiété. Son intelligence, son placement, sa rapidité et son vice on fait de lui un cocardier énormément craint .
C’est dans la magnifique salle du mas San Miguel que Bernadette et Georges ont bien voulu répondre à mes questions.

J.C : Avant de parler de la manade , j’aimerais d’abord savoir d’ou vous vient cette passion pour les taureaux ?
Georges Blanc : La passion des taureaux est venue très jeune, je suis originaire de Bagnols sur Cèze mais mes parents avaient une maison aux Saintes Maries de la Mer. J’ai commencé à monter à cheval vers l’âge de 8 ou 9ans chez Denis Colomb de Daunant. J’ai rencontré ma femme Bernadette à cheval sur la plage , on a pas pu faire autrement que d’avoir la passion des taureaux et des chevaux.

Bernadette Blanc : Je pense que c’est quelque chose qu’on a depuis toujours dans le sang



J.C : Comment s’est déroulé votre passage de simple aficiouna à manadiers ?
Bernadette Blanc : La reprise du flambeau a été très difficile puisque à la base Albert n’était pas décidé à vendre. Il était têtu mais je crois que je suis plus têtue que lui apparemment puisque pendant 15 ans ont a demandé à Albert de nous vendre sa manade. Il a bien fini par céder mais ça avait été vraiment compliqué.

J.C : Comment peu t’on caractériser le taureau type de cette très ancienne lignée ?
Georges Blanc : Les caractéristiques sont restées les même que voulait créer Albert c’est à dire des taureaux qui anticipent beaucoup et surtout qui ont l’intelligence de ne pas taper aux planches.
La manade lorsqu’on l’a récupérée cela faisait presque 10 ans qu’elle était à l’abandon et pendant un moment ça a été très difficile. On a beaucoup travaillé et Je pense qu’on est en train de voir arriver quelques taureaux bien dans le style de cette race. On ne veut surtout pas modifier cette lignée qu’avait crée Albert Espelly . Dans les taureaux qui ont marqué l’élevage on peu citer : Prince, Cadine, Mérové, Marmot qui avait gagné la cocarde d’or. Dans les années 70 la manade se permettait d’avoir deux royales et tournait à environ 200 sorties dans la saison.


J.C : Quels sont les taureaux sur qui vous comptez actuellement ?
Bernadette Blanc : Je citerais Massimo qui est dans le même style qu’Andalou, puis d’autres taureaux comme Quéco, Pimpo, Faro… des taureaux qui déçoivent pas mais qui ne sont quand même pas au niveau d’Andalou.Par contre Je pense que Massimo lui a les capacité pour y arriver. Il y a pas mal de taureaux jeunes qui courent en protection et qui risquent de donner satisfaction.


# Posté le dimanche 30 novembre 2008 09:41

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 10:18

Manade Espelly Blanc

Manade Espelly Blanc
Le mas San Miguel entre St Gilles et Vauvert
Propriété de la manade Espelly Blanc
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# Posté le dimanche 30 novembre 2008 09:54